La RSE, nouvelle préoccupation des entreprises Marocaines

La RSE, Responsabilité Sociale de l’Entreprise, nouvelle préoccupation des entreprises marocaines,  est un enjeu important  pour les entreprises dans leur engagement aux niveaux social et environnemental. Intéressons-nous à ce concept qui a fait irruption dans la vie économique dans les années 60 et a connu un véritable essor au début du siècle. Au Maroc, il commence petit à petit à trouver une place au soleil ces dernières années. La RSE est une démarche qui consiste à faire intégrer les préoccupations sociales et environnementales dans les activités des entreprises Marocaines.

Alors façade ou engagement sincère pour le développement durable ?

Le label RSE a fait son entrée au Maroc en 2006, la Confédération Générale des Entreprises du Maroc (CGEM) a depuis labellisé une soixantaine d’entreprises, même si pour le patronat il ne faut pas uniquement s’attacher aux chiffres.

Le président de la commission RSE l’explique, le but n’est pas de labelliser un grand nombre d’entreprises, mais c’est véritablement de créer une démarche auprès des firmes sans pour autant les inciter à aller vers le label. C’est une prise de conscience écologique que la commission cherche à instaurer.

Des initiatives environnementales voient le jour de plus en plus dans ces entreprises, des cartons introduits en vrac dans des compacteurs de déchets, le résultat: des déchets compressés prêts à être recyclés. Rien ne se perd, même les restes alimentaires sont récupérés et transformés en compost qui servira à entretenir les espaces verts.

http://www.cgem.ma/fr/label-rse
http://www.cgem.ma/fr/label-rse

Des résultats probants

Parmi les grandes initiatives prises par certaines entreprises dans le cadre de la RSE, on trouve la conservation des espaces verts. Leur nombre est très en deçà des besoins des citoyens.

A Rabat par exemple, la forêt de Maamora est parmi les rares endroits où les habitants peuvent respirer de l’air frais, faire des sorties en famille, et est très fréquenté en période de vacances.

http://www.maroc-trip.com/
http://www.maroc-trip.com/

Des enfants, des ballons, des paniers pique-nique, des parents ravis; tout ce décor paisible permet à plusieurs familles de changer d’air.

La grande superficie de cet espace naturel constitue ainsi un havre de paix pour tous les habitants de la région, une véritable richesse pour le pays qui épuise une grande partie de ses besoins en bois.

La forêt de Maamora est un poumon pour les habitants de Rabat, de Kenitra, de Salé, et des environs, c’est un bel endroit avec une grande étendue, on y trouve la plus vaste forêt de chênes.

On passe petit à petit au vert au Maroc, le respect de l’environnement devient essentiel dans l’esprit des Marocains. Dans cette même optique, Carsalis vous propose des véhicules propres et entretenus.

A bientôt sur notre site…

Tanger, bientôt patrimoine mondial à l’Unesco ?

« La perle du détroit » comme on l’appelle communément est une ville mythique connue pour son histoire hors du commun. Longtemps vue comme une ville culturelle, Tanger aspire à être classée patrimoine mondial à l’Unesco.

tanger médina

Source : http://www.yabiladi.com/articles/details/13004/maroc-tanger-bientot-destination-phare.html

Une ville chargée d’histoire

Avec sa position géographique exceptionnelle, et stratégique, Tanger pendant longtemps était un lieu de convoitise où se sont succédé plusieurs civilisations et cultures.

Cette ville qui a été longtemps capitale culturelle se réinvente aujourd’hui chaque jour. Tanger est en train d’écrire tous les jours son avenir multiple et celui de sa région.

Les remparts et les portes mythiques de la ville du détroit impressionnent toujours. Des images de la ville entourée des mêmes remparts un siècle plus tôt racontent l’histoire, celle de Tanger. Pour la municipalité et ses habitants, un tel patrimoine devrait être reconnu par l’Unesco.

 

Un titre si convoité

Cela fait plus de 10 ans que Tanger tente d’être parmi les patrimoines mondiaux actuels. Pour y arriver, la ville doit aussi assurer l’entretien de ses monuments et promouvoir ce patrimoine. Un tel titre permettrait aux monuments historiques de jouer leur rôle dans le développement économique et territorial.

L’inscription de Tanger sur la liste du patrimoine mondial a pour objectif la valorisation des monuments historiques de la ville du Détroit et la préservation de la mémoire collective de la région.

Au ministère de la culture, il faut élaborer une vraie politique pour intégrer la dimension historique culturelle et géographique dans tous les projets de développement de la ville de Tanger.

Que manque-t-il à Tanger pour devenir patrimoine mondial de l’Unesco ?

Rien en apparence, dans chaque coin de la ville, des monuments sont là pour rappeler sa grandeur et son histoire (la vieille Médina, le Gran Teatro Cervantes, la place du Méchouar, le stade Ibn Batouta).

Selon les experts du patrimoine mondial, la perle du Détroit devrait aujourd’hui s’aligner sur les critères de l’Unesco qui ont beaucoup évolué ces dernières années ; notons qu’avant d’évoluer, le seul grand critère à prendre en considération était les monuments. Aujourd’hui de nouveaux critères sont à prendre en compte et rendent plus compliqué l’attribution du titre.

Il faut dire qu’il y a une grande diversité aujourd’hui dans le patrimoine de la ville de Tanger. La ville est un point de rencontre entre plusieurs civilisations c’est un élément essentiel qu’il faudra mettre en avant lorsque la ville présentera sa candidature. Aujourd’hui Tanger fait de son mieux pour entrer dans cette prestigieuse liste des patrimoines mondiaux en valorisant ses atouts culturels et touristiques.

Carsalis soutient le souhait des Tangerois et plus largement des Marocains, de voir la gardienne du Détroit honorée par cette appellation. Ce serait pour le pays entier un honneur de voir la ville rejoindre ses quelques semblables déjà classées…

Le savoir-faire artisanal marocain

Le Maroc a toujours su préserver son artisanat traditionnel, ces métiers où l’artiste façonne de ses propres mains, d’originales et magnifiques pièces. L’exportation du savoir-faire marocain est primordial, c’est ce que s’attache à faire le Royaume à travers différents événements.

Un enjeu double

C’est une contribution à la notoriété du Maroc à l’étranger que constitue le savoir-faire artisanal Marocain. Il ne s’agit pas là que d’une activité folklorique, c’est aussi et surtout un véritable secteur économique qui a de grandes ambitions dans les années à venir. Ce secteur projette de générer 115 000 emplois additionnels dans les années à venir, autant d’atouts exposés aux cotés d’autres professionnels du monde entier dans le cadre de la 3ème édition du salon Myniadina inauguré mercredi 2 décembre à Casablanca. L’objectif est véritablement de redynamiser la commercialisation de produits artisanaux marocains et relancer l’économie de ce secteur.

Un tour du Royaume de l’art

Le décor est attrayant : des motifs, des formes et des couleurs qui traduisent tout le savoir-faire des artisans marocains. Le salon Myniadina qui a ouvert ses portes jusqu’au dimanche 6 décembre à Casablanca, est une véritable vitrine des créations et des produits en matière d’art de vivre représentant l’ensemble de la filière de production artisanale au Maroc. C’est le salon de référence pour le secteur de l’artisanat.

En tout ce ne sont pas moins de 124 exposants qui participent cette année à cette édition, ils étaient 80 en 2014. Ce salon est ouvert à tout artiste désirant exposer ses créations aux yeux du monde, du professionnel renommé au simple artisan, une simple demande écrite est nécessaire. Autant de peintres et d’artistes créateurs en tous genres venus sublimer l’image de la création artisanale Marocaine dans le monde.

Une opportunité d’échanges

Décoration, ameublement, bijouterie, habillement, produits du terroir, cet événement est un carrefour de rencontres et de partage de savoir-faire. Quinze pays étrangers dont une forte participation Africaine assistent à ce salon avec des créations emblématiques de leur culture. Des saoudiens venus échanger avec des artisans marocains et promouvoir les produits saoudiens dans le royaume ; les artisans de ce pays étant réputés pour leur savoir-faire notamment dans le domaine de la maroquinerie et de la menuiserie. Le salon qui s’étend sur près de 5000 m2, 1000 m2 de plus que l’année dernière, est une plateforme de valorisation et de promotion de produits de l’artisanat marocain, c’est aussi un espace d’échanges et de rencontres visant à faciliter les opportunités d’affaires entre les opérateurs nationaux et étrangers. Un véritable accélérateur de contacts pour rencontrer des fournisseurs et en découvrir de nouveaux.

On dit que tous les chemins mènent à Rome, nous disons que tous les véhicules Carsalis mènent à l’exposition Myniadina et même plus loin encore…Ne vous préoccupez pas du moyen de transport, nous nous en chargeons. A bientôt sur notre site

Al Hoceima, une ville sans bidonvilles

Le logement, un enjeu crucial du gouvernement

Les villes constituent aujourd’hui l’espace de vie de la majorité de la population marocaine, des territoires où s’expriment les contrastes de la société marocaine ; des groupements d’habitat insalubre, lieux de concentration de la pauvreté et de l’exclusion sociale, y côtoient les grands ensembles résidentiels de haut standing et les secteurs de villas.

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www.lopinion.ma

On y voit par là se dessiner les contours d’un espace urbain fragmenté qui constitue un immense chantier pour l’action publique réformatrice. Pour ce faire le gouvernement investit dans la politique de la ville en finançant les projets de rénovation.

 

Du changement dans le quartier El Turismo d’Al Hoceima

Leur ancien lieu de vie n’avait rien d’une destination de rêve, plus de 70 familles ont quitté la précarité de ce quartier pour intégrer de nouvelles habitations, des logements flambants neufs aménagés dans le cadre du programme Ville sans bidonvilles.

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Après 24 ans passés dans les bidonvilles du quartier, ces familles tournent enfin la page  en emménageant dans de nouveaux appartements  grâce à l’opération de relogement lancée dans la ville d’Al Hoceima. La fin d’une vie de précarité où logement exigüe et insalubrité de côtoyaient.

Dans ce quartier le nombre de familles ciblés s’élèvent à 130 dont 74 d’entre elles ont déjà reçu les clés de leur nouveau logement. C’est un tirage au sort qui a fait ressortir les 130 familles de ce quartier ; le programme ville sans bidonvilles d’Al Hoceima concerne à peu près 430 familles réparties sur 4 quartiers de la ville notamment Caserne et Calabonita.

En tout ce sont 100 Millions de dirhams qui ont été alloués au programme Ville sans bidonvilles à Al Hoceima, un programme qui atteint aujourd’hui les 60% de taux de réalisation.

Le Maroc, un pays qui se modernise

Le Maroc détient aujourd’hui la première place au niveau mondial en termes de réduction des bidonvilles, il est souvent présenté comme le nouvel eldorado, l’endroit où il est intéressant d’investir. Or c’est surtout une destination à la mode, tant en termes d’infrastructures, de logement et de qualité de vie.

Depuis quelques années on voit sortir de terre des tours immenses, à l’apparence très modernes et contemporaines, les architectes cherchant à adapter les bâtiments, immeubles et villas au contexte marocain, au goût des propriétaires mais aussi aux spécificités climatiques.

Carsalis s’inscrit dans cette volonté de modernisation et vous propose comme à son habitude des véhicules entretenus et adaptés à votre programme de vacances ; que vous ayez prévu excursions ou simples virées en ville, nous avons ce qu’il vous faut. Renseignez-vous …