L’Afrique, bientôt le continent le plus propre

C’est un cap dans la recherche sur les énergies renouvelables, l’Afrique serait en passe de devenir le continent le plus propre.

Le climat est une problématique primordiale de la communauté internationale.

La COP21 en est la preuve, un sommet international qui réunit les dirigeants du monde entier, attelés à résoudre les problèmes de la planète. Le président de la conférence l’a annoncé à Paris: l’Initiative pour les énergies renouvelables en Afrique (AREI) vient de mobiliser 10 milliards d’euros pour électrifier le continent. S’il parvient à tenir ses objectifs en 2030, il pourrait devenir le continent le plus propre du monde.

La coalition de nations pour les énergies vertes, soutient grâce aux financements publics les énergies vertes. Cette somme sera prochainement utilisée pour fournir 10 gigawatts de nouvelles productions d’énergie aux pays africains. A terme, l’AREI vise la construction de 300 gigawatts de capacités d’énergies renouvelables d’ici 2030.

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Un défi humain avant tout

Si ces infrastructures sont respectueuses de la planète, elles sont avant tout dédiées à l’électrification du continent. L’Afrique, qui dispose actuellement de 150 gigawatts de capacité totale de production d’électricité compte encore pas moins 600 millions de personnes qui n’ont pas accès à l’électricité.

Si l’Afrique se voyait doter de 300GW d’ici 2030, la totalité de ces investissements feront de lui le continent le plus propre du monde. Tous les moyens sont mis en oeuvre pour participer à la production massive d’énergie solaire et éolien à l’instar de Ouarzazate et Tarfaya, pour atteindre 100% d’électricité pour les peuples d’Afrique.

Un potentiel non négligeable

L’Afrique est dotée d’importantes ressources en énergies renouvelables qui, pleinement exploitées, peuvent transformer l’Afrique en une puissance économique capable de stimuler l’ensemble de l’économie mondiale. Tout comme les technologies mobiles et de l’internet ont changé le monde en apportant la communication dans les zones les plus reculées, de même les énergies renouvelables peuvent transformer les vies et protéger l’environnement en facilitant la fourniture d’une électricité accessible et abordable à des millions d’Africains.

L’économie verte coûte plus cher et donne des résultats plus lents, mais pourquoi pas ? A long terme, les énergies renouvelables réduisent la dépendance des pays à l’égard des importations de pétrole. Autant de dépenses que l’on pourrait consacrer à d’autres priorités.

Sur le continent africain, trois pays ressortent bons élèves de par leurs initiatives écologiques le Maroc, le Gabon et l’Ethiopie, tous s’engagent à réduire leurs émissions de gaz à effet de serre. Toutefois, il ne faudrait pas oublier que l’Afrique et son milliard d’habitants ne sont responsables que de 3 à 4 % des émissions mondiales de gaz à effet de serre… Qui sait, on aura peut-être d’ici quelques années des véhicules verts à vous proposer ? ^^

L’agriculture au Maroc

 

L’agriculture au Maroc est une manne importante pour l’économie du Royaume.
En effet, ce secteur fait vivre 40% de la population du pays et représente à lui seul 15% du PIB.

Les principales productions agricoles du pays sont les céréales (l’orge le blé et le maïs) pour lesquelles les conditions de production dépendent beaucoup du climat du Royaume. C’est pourquoi ces pluies diluviennes qui ont touché le pays ces derniers jours représentent des pertes colossales de récoltes.

On compte aussi les agrumes, les oranges et les clémentines en particulier sont produites dans la région du Souss, une terre propice à la culture de ces fruits.
La tomate ressort aussi des champs fertiles du pays, 95% de sa production est destinée à l’exportation nationale.

C’est dans ce cadre que s’inscrit le PMV (Plan Maroc Vert) institué par le ministère de l’agriculture et de la pêche qui vise à attirer de nouveaux investisseurs et locaux et internationaux sur les produits du Maroc.

Le pays mise beaucoup sur ce domaine qui exporte autant qu’il ne produit pour ses propres habitants et propose diverses formations en recherche et innovation. Les petits agriculteurs se voient transformés en entrepreneurs agricoles en modernisant les techniques de production pour une rentabilité et une commercialisation outre méditerrannée maximales.

Le Maroc trouve la diversité de son agriculture dans sa position géographique qui lui offre une variété de conditions climatiques favorables à la production des différents produits. Que ce soient les dattes produites dans les oasis du Sud, les pommes dans les montagnes ou encore les cerises et les agrumes sur les plaines, le territoire Marocain offre de nombreuses opportunités à ce niveau.


Même si les condtions sont réunies pour produire une grande variété de fruits, le Maroc est souvent confronté à une demande de la population supérieure aux récoltes c’est le cas des pommes et des poires, il ne peut ainsi se passer d’importations.

La production marocaine de fruits est en constante recherche de la meilleure qualité, obéissant aux normes internationales afin de satisfaire les exigences changeantes du consommateur.

L’olivier, quant à lui, symbole de la longévité, occupe 60% des superficies et procure une huile de consommation dont tous les pays du monde raffole.

Que vous soyez fruits d’hiver ou d’été, Carsalis vous réserve votre véhicule et vous fait traverser le royaume pour déguster les délices du Maroc.
A bientôt sur notre site…

Coupe du monde des clubs FIFA : «Agadir et Marrakech sur la bonne voie»

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«Les villes d’Agadir et Marrakech sont prêtes pour accueillir en décembre de cette année les champions des six confédérations affiliées à la FIFA qui rejoindront le Raja Casablanca, champion de la Botola Pro du Maroc», pouvait-on lire lundi sur le site officiel de la FIFA, l’instance du football mondial. Un constat validé par la commission de suivi, qui a visité le Royaume (21 au 24 mai), pour faire le point sur les préparatifs d’une compétition de grande envergure, que le Maroc accueille pour la première fois de son histoire, pour deux années successives (2013 et 2014). La visite, troisième du genre de ladite commission, a été l’occasion de «faire le point sur l’état d’avancement des travaux du stade d’Agadir, effectuer un repérage approfondi de celui de Marrakech, procéder à la désignation des terrains d’entraînement et des établissements hôteliers retenus pour accueillir les divers intervenants de la compétition dans les deux villes-hôtes de la compétition». À cet exercice minutieux, les deux villes ont amplement répondu aux exigences de la FIFA.

Source: lematin.ma